Les JLRN regrettent le double langage des certains acteurs durant la campagne sur la loi sur les jeux d’argent

Communiqué de presse / Dimanche 5 août 2018 

Différentes informations parues après le résultat de la votation laissent songeur. Le 10 juin 2018, le peuple qui s’est déplacé aux urnes, s’est exprimé avec clarté pour un modèle fermé et hostile à l’offre étrangère. L’argumentation des défenseurs du oui était limpide: “Il faut rapatrier cet argent en Suisse”. Il a largement convaincu les votants.

Malheureusement, quelques semaines après, différents éléments laissent supposer que le réalité est plus nuancée et que cet argument ne correspond pas à la réalité. Les JLRN regrettent les points suivants :

  • La Loterie Romande qui a vaillamment combattu, ce printemps, ses concurrents sur internet basés à l’étranger, leur reprochant de s’affranchir des règles du jeu helvétique transfère 20% des activités du services des tâches informatiques en Pologne 1.
  • Après avoir voué aux gémonies les casinos étrangers pendant la campagne, les casinos suisses indiquent désormais qu’il est inimaginable de développer une offre en ligne sans eux. Problème, c’est impossible de collaborer avec les acteurs établis, ils sont sur une liste noire et ne remplissent pas les critères qui figurent dans l’ordonnance sur les jeux d’argent (OJAr) à l’article 8 2.
  • Les casinos veulent profiter d’une taxation préférentielle pendant les 4 premières années d’exploitation de leur offre en ligne, ce qui rapportera donc rien, ou presque, à la Confédération 3.

Ce double langage est regrettable. Il s’agit de dénoncer cette évolution, spécialement venant d’acteurs qui n’ont eu de cesse de vilipender la concurrence étrangère et de louer leur prétendue supériorité morale pendant la campagne.

Nous souhaitons vivement que les élus qui, nous l’espérons, partagent nos inquiétudes, sauront mettre un terme à cette dérive en refusant tout nouveau privilège à ces acteurs et sauront, au contraire, prendre des mesures pour renforcer la prévention des joueurs. Notamment avec l’extension de la taxe pour la prévention, aujourd’hui payée seulement par les loteries, aux casinos.

Le Conseil d’Etat, en tant que membre de la Conférence spécialisée des membres de Gouvernements concernés par la loi sur les loteries et le marché des loteries, soit l’organe suprême de la Convention qui lie les cantons romands, doit être attentif à ces développements et se rappeler de ses promesses durant la campagne.

Pour les Jeunes libéraux radicaux Neuchâtel

Nicolas Jutzet – Président

079 841 55 05 / nicolas.jutzet@protonmail.ch

Tax independence day, enfin le Jour J pour le canton de Neuchâtel

Logo_JLRN.JPG

Communiqué de presse / Neuchâtel 7 avril 2018

Les Jeunes Libéraux Radicaux neuchâtelois (JLRN) se réjouissent, en ce samedi 7 avril 2018, de pouvoir fêter l’indépendance fiscale des citoyens du canton de Neuchâtel. Bon dernier du classement, le canton de Neuchâtel se doit de permettre à ses citoyens de gagner des places dans ce ranking, le plus rapidement possible, afin de mettre un terme à l’image d’enfer fiscal qui ne cesse d’être véhiculée dans les médias et qui décide, année après année, des habitants à aller s’établir ailleurs. Privant le canton d’un capital humain non négligeable.

Nous saluons la volonté du Conseil d’Etat de faire baisser la fiscalité dans le canton, tant pour les personnes physiques que morales. Cette démarche démontre que nos autorités se rendent compte de la situation difficile du canton et de la nécessité prioritaire de rétablir un lien de confiance avec la population neuchâteloise. Une gestion rigoureuse des deniers publics est évidemment une base indispensable pour cela. Nous espérons qu’il est désormais clair pour tout le monde que le canton souffre non pas d’un manque de recettes, mais d’un excès de dépenses.

Pour rappel, déterminé par Credit Suisse, le Tax Independance Day (Tax-I) désigne le jour auquel un contribuable a gagné l’argent nécessaire pour payer ses impôts et ses contributions sociales obligatoires (AVS, assurance chômage, etc.) pour l’année en cours. L’hypothèse de travail, c’est que ce citoyen témoin exerce une activité lucrative à partir du 1er janvier et consacre, dans un premier temps, l’intégralité de son revenu à l’acquittement de ses impôts.

 

Être JLRN c’est défendre ton avenir!
Nous nous tenons à votre disposition pour les éventuelles questions.

Pour les JLRN
Nicolas Jutzet / Président 079 841 55 05

Votation populaire du 10 juin 2018 – Prise de position des JLRN

Logo_JLRN.JPG

Neuchâtel, le 27 mars 2018

Communiqué de presse / Votation fédérale du dimanche 10 juin 2018

Les jeunes libéraux radicaux neuchâtelois (JLRN) prennent position au sujet des prochaines votations fédérales.

Tout d’abord, nous rejetons clairement l’initiative populaire «Monnaie pleine» qui remet en cause la stabilité financière et économique de notre pays. De plus, elle ne tient pas compte des nouvelles technologies et des alternatives qui existent aujourd’hui déjà, pour faire concurrence à la traditionnelle monnaie d’Etat.

Deuxième sujet, le référendum contre la loi fédérale du 29 septembre 2017 sur les jeux d’argent (LJAr). Les JLRN, qui participèrent activement à la récolte des signatures contre la nouvelle mouture, se réjouissent de voir le PLR Suisse, qui a décidé de dire non, par 202 voix contre 80 et 7 abstentions lors de son assemblée des délégués le 24 mars à Zoug, suivre la jeunesse sur cette thématique. Le refus de cette loi, qui contient des incohérences et des faiblesses rédhibitoires, ne remet pas en cause notre volonté de légiférer la branche. L’article constitutionnel, accepté par le peuple suisse à une très nette majorité, par 87 % des voix, ainsi que par la totalité des cantons, nous y oblige. Le 10 juin nous disons non à une loi protectionniste, car elle interdit l’offre étrangère en réservant un monopole indu aux indigènes, et introduit une censure sur internet qui ne saurait être tolérée. Nous devons éviter de créer un précédent fâcheux. Une fois refusée, il s’agira de reprendre les points positifs de l’actuelle proposition et d’en gommer les faiblesses. Ayons le courage de donner pour mission à nos parlementaires de faire une loi qui soit en adéquation avec les principes du PLR, liberté, innovation et cohésion.

Être JLRN c’est défendre ton avenir!

Nicolas Jutzet / Président des JLRN
079 841 55 05
Sophie Rohrer / Vice-président des JLRN 079 735 98 33

Nicolas Jutzet à la tête des JLRN

Un nouveau président à la tête des jeunes libéraux-radicaux neuchâtelois

A l’occasion de leur Assemblée générale extraordinaire, mercredi soir 13 décembre 2017 à Neuchâtel, les jeunes libéraux-radicaux neuchâtelois (JLRN) ont procédé à un renouvellement du comité.

Le nouveau comité sera présidé par Nicolas Jutzet. Après deux années à la vice-présidence, cet étudiant en économie, agé de 22 ans, qui vit à Chambrelien, dans la commune de Rochefort, a décidé d’endosser de nouvelles responsabilités. La vice-présidence sera assurée par Sophie Rohrer, de Neuchâtel. Elle cède son poste de trésorière à Pierre Surdez, du Locle. Par ailleurs, ont encore été élus assesseurs : Vincent Pickert et Erwan Duvoisin de Saint-Blaise, Lionel Rieder de Marin-Epagnier, Marine Muhlethaler de Peseux et le président sortant, Jules Aubert.

Le nouveau comité se réjouit des prochains défis qui l’attendent et souhaite faire de la jeunesse libérale radicale, une force de propostion, constructive, qui compte dans la vie politique du canton.

Nicolas Jutzet
Président des JLRN – 079 841 55 05 – nicolas.jutzet@protonmail.ch

Soirée débat / préférence cantonale & naturalisation facilitée de la 3ème génération

Les JLRN organisaient vendredi (13 janvier 2017) un débat dans les locaux du Cercle national. Cette rencontre avait pour objectif de permettre à la population et aux membres de notre parti de comprendre les enjeux du projet proposé par l’UDC au niveau cantonal, sur la préférence indigène. Un deuxième débat sur la votation concernant la naturalisation facilitée des étrangers de troisième génération venait compléter le programme de soirée.

 

Pour l’occasion, le comité avait pris contact avec quatre politiciens de la région pour animer les deux débats. La première discussion contradictoire opposait Matthieu Aubert, membre de la direction du CNCI (chambre neuchâteloise du commerce et de l’industrie) et conseiller général PLR à Hauterive, à Xavier Challandes, actuel président du Grand-Conseil et membre du comité de l’UDC neuchâteloise. Dans un deuxième débat, s’opposaient Niels Rosselet-Christ, secrétaire politique de l’UDC neuchâteloise et conseiller général dans le Val-de-Travers et Romain Dubois, président des jeunes socialistes et du Conseil général de Boudry.

 

Nicolas Jutzet, vice-président de notre section, modérait le premier débat. Investi de la mission de nous présenter en quelques mots le projet du parti le plus à droite de l’échiquier politique, il ouvrait la discussion. Le « new deal », programme de notre conseiller d’Etat socialiste Jean-Nathanaël Karakash, constituait la première problématique ; Il traite du partenariat privé-public visant, lorsqu’elle est disponible, à encourager les employeurs à embaucher de la main d’œuvre locale. Selon Matthieu Aubert, il est regrettable de prôner, aux termes dudit projet, des mesures coercitives alors que l’impact de ce « new deal » dans notre canton, puisqu’instauré il y a à peine un an, ne peut encore être évalué. Il dénonce la visée électoraliste de l’UDC qui, dans un souci de mobiliser ses électeurs à trois mois d’une échéance cantonale d’importance, se désintéresse complétement de l’intérêt général. Sachant qu’un projet quelque peu similaire a vu le jour dans le canton de Genève, Xavier Challandes se demande pourquoi cela se passerait différemment dans notre canton, une solution viable passe par des mesures contraignantes pour nos entreprises. Matthieu Aubert relève que l’UDC se trompe : Au lieu d’analyser l’origine d’un problème et de lui apporter une solution ciblée, l’UDC pose une simple hypothèse, laquelle ne lui permet pas de présenter une réponse aboutie. Le cas genevois concerne la parapublic et n’est guère comparable au projet neuchâtelois. Le débatteur PLR s’enquiert alors auprès du président du Grand-Conseil de la teneur probable de la loi d’application qu’impliquera la proposition UDC. Ce dernier répond que son parti n’y a pas encore réfléchi, des contrôles, par ciblages impromptus dans les entreprises locales, pourraient être envisageables, avec des amendes pour celles qui violeraient la loi. Matthieu Aubert dénonce un interventionnisme excessif de l’Etat dans le domaine privé et regrette que l’UDC, par cette proposition, impose une augmentation de la bureaucratie. Il mentionne que l’étude faite par l’université de Neuchâtel sur les problèmes que pose l’emploi dans notre canton est claire, les Neuchâtelois cherchant du travail ne correspondent que dans une minorité des cas aux exigences et aux profils que tentent de recruter les entreprises. Il faut donc se focaliser non pas sur la problématique de l’embauche mais sur la formation et dissuader les jeunes de faire des formations dans des domaines sans avenir. Les travailleurs frontaliers ne sont donc, selon cette étude, nullement à l’origine du problème. Xavier Challandes est d’avis que le « new deal » est voué à l’échec, seules des mesures contraignantes endigueront l’augmentation progressive du taux de chômage. Il ne nous reste donc plus qu’à attendre le texte que proposera par l’UDC.

 

Le deuxième débat présentait un texte qui sera soumis dans un peu moins d’un mois au verdict populaire. Niels Rosselet-Christ exposa rapidement les enjeux de son parti dans cette votation. Pour lui, les étrangers de troisième génération ne posent pas de problème d’intégration. Ils pourraient sans aucun doute bénéficier de cet allégement de la procédure, cependant il est nécessaire de penser aux cinquante prochaines années et à la vague migratoire provenant des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du nord. Les étrangers qui nous arrivent sont de confession musulmane et ne partagent pas du tout nos valeurs. Nous courons le risquons de perdre une partie de nos coutumes et de notre identité si des gens d’obédience si différente de la nôtre s’immiscent dans la vie publique. Il y a aujourd’hui un système de naturalisation qui met l’intégration au centre des priorités et il n’y a pas de raison d’en changer. Romain Dubois s’oppose clairement à cette vision, pour lui, les conditions posées par la loi d’application pour jouir de la naturalisation facilitée sont d’excellents garde-fous à des dérives ou des problèmes relatifs à l’absence d’intégration. Il relève que l’UDC n’axe sa campagne que sur l’islam. Il fait état du communiqué de presse de l’UDC, ce dernier énumère en quelques points, des pratiques musulmanes incompatibles avec notre mode de vie. Il poursuit en évoquant la burka : « Les seules femmes portant la burka en Suisse figurent sur vos affiches, il faut arrêter de stigmatiser l’islam ! » Il lui paraît évident que les étrangers, scolarisés en Suisse et dont les parents sont dans notre pays depuis longtemps, tout comme nous, y trouvent leur place et une naturalisation qui doit désormais être facilitée.

 

Niels Rosselet-Christ appuie son propos en disant que les Espagnols, les Italiens, les Portugais, tous issus d’une culture judéo-chrétienne, ne posent pas de problème contrairement aux étrangers qui arrivent maintenant en Suisse, dont les valeurs sont bien différentes. L’inversion du fardeau de la preuve constituerait un danger. Ces nouveaux arrivants doivent prouver qu’ils sont intégrés. Romain Dubois s’insurge et ne voit pas qui pourrait passer entre les mailles du filet eu égard aux nombreuses conditions à remplir et à la procédure de recours prévue.

 

La place étant laissée au public, Léo Kienholz relève que, contrairement à ce que prétend Niels Rosselet-Christ, l’intégration des étrangers venus des pays du sud de l’Europe ne s’est pas faite aussi naturellement que ce qu’il le dit, rien ne permet de penser que les étrangers que l’on accueille aujourd’hui ne réussissent pas leur intégration. Matthieu Aubert relève qu’une loi n’est pas gravée dans le marbre, en présence de dérives ou d’abus, des mesures pourront être prises et, cas échéant, les lois changées.

 

Au terme de ces deux débats, c’est dans la bonne humeur que les débattaires et le public se sont retrouvés pour un apéritif et poursuivre leurs échanges sur ces deux thèmes très controversés. Globalement et, grâce à la présence du public, cet événement fut une réussite.

Cela nous encourage donc à remettre l’ouvrage sur le métier !

 

Communiqué de presse – easyvote

Un projet pour la jeunesse :

Lors des dernières élections fédérales, seulement 24,8 % des jeunes (18-29 ans) de notre canton se sont déplacés pour voter. Cette participation famélique démontre un désintérêt inquiétant de la nouvelle génération pour la vie politique du pays, du canton et donc pour son avenir ! Force est de constater que nous, les personnes intéressées par la vie publique – et surtout nous les représentants de partis jeunes – faisons quelque chose de faux. Le message n’arrive pas au destinataire. Il nous faut trouver des solutions pour tenter de faire sortir la majorité silencieuse de son mutisme. Quand d’autres proposent d’élargir le droit de vote aux plus jeunes, au lieu de s’intéresser au fondement du problème, nous décidons de contacter les experts du sujet : easyvote. Nous partons du principe qu’il faut déjà s’intéresser à ceux qui n’exercent point leurs droits civiques plutôt que de penser à élargir ces derniers de manière incohérente et irréfléchie à un plus large public.

Easyvote est un programme politiquement neutre de la Fédération Suisse des Parlements des Jeunes. Il propose de faire de la politique par des jeunes, pour des jeunes. Pour chaque votation fédérale easyvote confectionne une brochure explicative qui explique de manière simple et précise les enjeux des sujets soumis au vote. De plus, via ses plateformes en ligne, ils fournissent des vidéos d’accompagnement qui donnent toutes les informations nécessaires au spectateur pour maitriser les tenants et les aboutissants des débats à venir. L’idée de la brochure easyvote et des différents autres supports délivrés est de permettre à chaque jeune de pouvoir comprendre la brochure fédérale, les débats à la télévision, les articles dans les journaux. Bref, elle sert de porte d’entrée ; il incombe ensuite à chacun de faire la suite du chemin qui mène à la votation. La brochure n’a donc pas vocation de supprimer les autres canaux d’informations, mais juste de servir de déclencheur.

Nous allons proposer l’introduction des brochures easyvote dans un maximum de communes du canton. Notre objectif est d’arriver rapidement à la barre de 4’000 abonnés. A partir de ce nombre d’adhérents, easyvote rajoute gratuitement les explications pour les votations cantonales, ce qui rend l’outil encore plus pertinent. L’investissement en vaut la peine, car à défaut d’être LA solution miracle, le programme easyvote a permis d’améliorer la participation des jeunes dans les endroits où elle a été introduite.

Pour finir, nous tenons à préciser que la thématique de la participation des jeunes à la vie politique est un combat qui devrait permettre de dépasser les querelles partisanes. De ce fait, nous serions ravis que d’autres jeunes ou moins jeunes proposent une introduction du programme dans leur commune ! Nous transmettons très volontiers la documentation et les informations nécessaires à quiconque souhaitant prendre part à l’aventure.

Pour les Jeunes Libéraux Radicaux Neuchâtel

Nicolas Jutzet / vice-président – 079 841 55 05

Projet easyvote

Le 9 septembre dernier, c’est à l’Espace Martini (Saint-Blaise) que se sont regroupés les JLRN pour le stammtisch de la rentrée. Ces évènements que l’on organise pour mieux se connaître, entres membres, ou simples sympathisants des JLRN, et passer du bon temps. Dans ce lieu historiquement ouvert aux idées libérales, les thèmes discutés furent nombreux. En plus de l’habituelle prise de position pour les votations cantonales et fédérales, ce-soir là nous avons suivi l’exposé fort intéressant de Barry Lopez. Ce dernier, porte-parole romand d’Easyvote, est venu nous présenter en détails les tenants et les aboutissants d’une éventuelle adhésion à ce programme. Mais en fait, pourquoi cette présence ? Un petit retour en arrière s’impose.

 

En mai 2015, un comité interpartis lance une initiative populaire cantonale ayant pour but de donner le droit de vote à partir de 16 ans… sur demande ! Après discussion, nous décidons de rejeter cette proposition incohérente (Pourquoi le droit de vote, pas d’éligibilité ? Pourquoi à 16 ans pas avant, après ? Pourquoi sur demande ? Pourquoi dissocier majorité civile et civique ?). L’idée germe au sein du comité que nous ne pouvons nous contenter d’un insipide rôle de “Neinsager”. Partageant le constat de nos opposants sur le fait que les jeunes se désintéressent de la politique, ne votent pas ou si peu, il nous fallait trouver une solution qui contrairement à la leur, pouvait un tant soit peu améliorer la situation. C’est ici qu’apparaît Easyvote. Courte présentation :

 

Buts du projet Easyvote : réduire la difficulté de l’acte électoral

  • Easyvote éveille l’intérêt politique des jeunes et les initie à l’exercice de la démocratie directe.
  • Easyvote contribue à une participation politique des jeunes à long terme.
  • Les jeunes sont motivés et prennent une part active à la création de leur avenir.
  • Les jeunes sont motivés à discuter et échanger leurs idées.
  • Les lecteurs/-trices comprennent les sujets de votations et s’informent sur les votations et élections.

Easyvote est une organisation politiquement neutre. Moyennant un abonnement, chaque jeune de la classe d’âge choisie par la commune recevra une brochure explicative dans sa boîte aux lettres avant chaque votation fédérale. A noter qu’à partir de 4000 abonnés, easyvote fournit également une documentation pour les élections cantonales (sans majoration du prix).

 

Cette brochure donne les clés au citoyen pour suivre les débats, lire et comprendre plus facilement les articles de presse en lien avec les votations à venir, de pouvoir en discuter avec des amis, sa famille. C’est une façon de lui tenir la porte d’entrée ; ensuite c’est à lui de faire son chemin.

 

Notre ambition est de proposer l’introduction d’easyvote dans un maximum de communes du canton (pour l’instant seule celle des Ponts-de-Martel est abonnée). Bonne nouvelle, la commune de Neuchâtel s’est engagée dans la même voie suite à son rapport sur la jeunesse. Elle compte 3’600 jeunes de 18 à 25 ans. On s’approche donc de la barre des 4’000 qui permettrait la création de brochures informatives pour les votations cantonales.

 

Dans les communes où nous avons des JLRN élus, la proposition devrait arriver, pour toutes les autres, nous avons besoin de votre aide ! Easyvote n’est évidemment pas la solution miracle qui fera exploser le taux de participation du jour au lendemain, mais cela peut aider, l’implantation dans d’autres cantons le montre. Le canton de Neuchâtel avec son famélique 1/4 de jeunes qui participent aux votations n’a pas le droit de refuser cette proposition. Le malaise est profond, il faut modestement accepter qu’actuellement, les politicien/-nes que nous sommes faisons quelque chose de faux. Seuls des citoyens engagés et au courant de la vie de cette magnifique région pourront la porter, dans les années à venir, sur leurs épaules ! Ne laissons pas passer cette opportunité.

 

Si vous souhaitez prendre part à l’introduction du programme easyvote dans le canton, et donc dans votre commune, merci de prendre contact avec nous. Nous avons le matériel, les arguments et les données nécessaires pour tenter de convaincre vos paires du législatif d’envoyer un message à la jeunesse locale. Merci d’avance pour votre intérêt et votre aide.

 

Jeunes Libéraux Radicaux Neuchâtel

Nicolas Jutzet / vice-président : 079 841 55 05